Voisines grassouillettes découvrent le sexe entre femmes

Céline et Magali, deux mamans célibataires au foyer, voisines et grassouillettes, connaissaient la même traversée du désert sur le plan sexuel. Elles partageaient souvent leurs méandres et leurs états d’âme. Et un jour, après avoir vidé deux bouteilles de vin, les deux femmes qui approchent les 40 ans, se sont livrées à quelques caresses. Anodin au début. 41 et 42 ans, elles ne se considèrent pas exactement comme mures mais acceptent de plus être les minettes chaudes de leurs tendres années. Ouverture d’esprit pour s’adonner au sexe entre copines.

Ca a très vite dégénéré et les deux voisines se sont embrassées. Quitte à ne pas avoir de mec, autant se faire plaisir entre femmes. Céline, la belle brune pulpeuse et Magali, blonde bbw, toutes deux munies de gros culs bien larges se sont donc trouvées. On emmerde les hommes et on profite. Voilà les photos chaudes de nos voisines grassouillettes en train de se la donner. A base de bisous enflammés, de cunnilingus baveux, Céline a initié les ébats. Elle a déshabillé sa nouvelle amante, découvrant sa chair généreuse. Les deux femmes rondes nues se dirigent alors sur le lit et c’est Céline qui commence à sucer le clitoris de la blonde.

Initiation au sexe entre femmes pour Magali

L’initiation du sexe lesbienne dans les petites villes de province a cours plus souvent qu’on en le pense. Derrière les portes fermées, les matures telles que ces deux belles pulpeuses s’adonnent à des échanges baveux. Cunnilingus l’une l’autre, Céline se laisser bouffer le minou en se pinçant les tétons. A sa grande surprise, Magali se révèle une parfaite brouteuse de chatte. Pourtant, c’est bien Magali qui subit l’initiation au sexe entre femmes. Pendant une heure, deux fois par semaine, les deux voisines grassouillettes se retrouvent donc à poil sur le lit. Afin de vivre leurs vies secrètes de lesbiennes. Avec leurs grosses fesses couvertes d’une couche de cellulite fine, nos deux amantes clandestines oublient leurs complexes. Elles oublient aussi que leurs compagnons ne les touchent plus. Par bodyshaming ou par désintérêt et usure du temps, nos deux voisines grassouillettes vivent une forme de solitude. Le sexe entre femmes, c’est donc la solution ultime et pas des moindres.

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